« Vaiana », mon Disney coup de coeur

Pleuvra, pleuvra pas ?… La météo de ces derniers jours n’est pas si facile à cerner. Que faire si l’orage éclate et que les enfants sont retranchés à la maison ? Je vous propose de les mettre devant « Vaiana » et de vous installer avec eux devant la TV.

D’après Allociné, « Vaiana, la légende du bout du monde, raconte l’histoire d’une jeune fille qui se lance dans un voyage téméraire pour accomplir la quête de ses ancêtres explorateurs et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même. »

Pour moi, ce film tient toutes ses promesses. J’aime beaucoup ce Disney. Je vous dis ici pourquoi.

Tout d’abord parce que l’océan, pour cette famille à la vie insulaire, y occupe une place centrale. Ce film d’animation est aussi l’occasion d’un petit plongeon dans un décor paradisiaque, parfait pour patienter jusqu’aux vacances d’été. L’esthétisme étant particulièrement soigné, avec une bande-originale efficace, l’évasion est totale.

Mais si j’aime ce film, c’est surtout parce qu’il regroupe beaucoup des ingrédients « feel good » que je souhaite développer dans ce blog :

  • L’héroïne est tiraillée entre d’un côté, les non-dits suggestifs et expressifs d’une grand-mère sage et bienveillante et d’un autre côté, l’interdit posé par le père, par peur que sa fille se mette en danger. Selon moi, ce film illustre ainsi la différence entre « amour inconditionnel » et « amour par peur ». Il propose un cheminement vers l’accomplissement de soi grâce à l’amour inconditionnel, source de confiance, de courage et d’audace.
  • L’évolution du personnage Maui. En tant que spectateur, on découvre que son ego démesuré n’est qu’un garde-fou pour compenser une blessure profonde et douloureuse. (Son portrait aurait pu figurer dans le livre d’Anna Gavalda, « Fendre l’armure », Lire ou re-lire l’article à ce sujet à ce lien.)
  • Le cheminement de l’héroïne et sa sensibilité, qui permettent de détecter la souffrance derrière la violence. Au fond, il n’y a pas vraiment de « méchant » dans ce film. Ce n’est pas la force qui sort victorieuse mais bien le changement d’attitude, permettant le dénouement final.
  • La morale globale de cette histoire. Une âme qui souffre (symbolisée par la Déesse de la Nature, Te Fiti, dont le cœur a été volé) bloque la fertilité. L’apaisement de celle-ci permet le retour de la vie.

Vous l’aurez compris, je n’ai vu que du bon dans ce film d’animation, alors, sans pour autant invoquer l’orage,… à vos télécommandes et bon voyage !

Voir la bande-annonce à ce lien

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